Bilocations du Padre Pio (1887-1968)

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Bilocations du Padre Pio
(1887-1968)

L’épouse d’un industriel de Ligurie séjournait chez sa fille, à Bologne. Elle était atteinte d’une tumeur au bras.
Après en avoir parlé avec sa fille, la dame avait décidé de se faire opérer. Le chirurgien lui avait recommandé de patienter quelques jours, le temps de fixer une date pour l’intervention chirurgicale.

Dans l’intervalle, le gendre de la dame adressa à Padre Pio un télégramme lui demandant d’intercéder pour sa belle-mère. À l’heure où Padre Pio se vit remettre le télégramme, la dame, seule dans la salle de séjour, chez sa fille, vit entrer un moine capucin qui lui dit : « Je suis Padre Pio de Pietrelcina ». Après lui avoir demandé ce que le chirurgien lui avait dit et l’avoir exhortée à se confier à la Très Sainte Vierge, il lui fit un signe de croix sur le bras et, après l’avoir saluée, s’en fut.
La dame appela la femme de chambre, sa fille et son gendre et leur demanda pourquoi ils ne lui avaient pas annoncé la visite de Padre Pio; ils lui répondirent qu’ils ne l’avaient pas vu et qu’ils n’avaient laissé entrer personne.

Le lendemain, quand le chirurgien rendit visite à la dame pour la préparer à l’opération, la tumeur avait disparu.

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En 1946, une famille américaine vint de Philadelphie à San Giovanni Rotondo pour remercier Padre Pio. En effet, le fils avait été pilote de bombardiers pendant la Seconde Guerre mondiale et avait été sauvé, au-dessus de l’océan Pacifique, par Padre Pio. Comme il s’apprêtait, après avoir effectué un bombardement, à rentrer dans l’île où se trouvait son port d’attache, il fut atteint par des avions de chasse japonais.  Le pilote raconta :   L’avion tomba et explosa avant que mon équipage n’ait eu le temps de sauter en parachute. J’arrivai à sauter, bien que j’ignore comment.  Je tentai d’ouvrir mon parachute, sans y parvenir; j’aurais fait une chute mortelle si un moine barbu ne m’était apparu, qui me posa en douceur juste à l’entrée du commandement de la base.

Vous imaginez la stupeur que provoqua mon récit, mais le fait que je fusse sain et sauf obligea tout le monde à me croire. Quelques jours plus tard, alors que j’étais en permission, je rentrai à la maison.  C’est alors que ma mère me montra une photographie de Padre Pio, auquel elle avait confié ma protection. Je reconnus en lui le moine qui m’avait sauvé la vie.

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Le général italien Cadorna, après la défaite de Caporetto (guerre 14/18), tomba en grave dépression et prit la décision de s’enlever la vie. Un soir, il donna ordre de ne laisser entrer personne et se retira dans ses appartements.  Une fois seul à sa chambre, il prit son pistolet et, comme il approchait le canon de sa tempe, il entendit une voix :
« Oh, mon général, désirez-vous vraiment commettre pareille bêtise ? »
Cette voix et la présence d’un moine saisirent tant le général qu’il se ravisa. Il alla demander aux gardiens comment le moine avait pu pénétrer dans sa chambre; ceux-ci lui déclarèrent n’avoir vu personne.

Plus tard, le général lut dans les journaux qu’un moine, vivant sur le Gargano, opérait des miracles. Incognito, il se rendit à San Giovanni Rotondo, où il reconnut le moine qui lui était apparu:  c’était Padre Pio.
Il n’était pas au bout de ses surprises. En effet, quand Padre Pio passa près de lui, il lui dit à voix basse:  « Vous l’avez échappé belle ce soir-là, pas vrai, mon général ? »


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