Sainte Philomène

Sainte Philomène

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Les 24 et 25 mai, se célèbre l’Anniversaire de la découverte du tombeau et du corps de sainte Philomène. Philomène, dont le nom signifie « Bien Aimée » est une jeune romaine, martyre comme nous le montrent les symboles peints sur sa tombe découverte en 1802.

Elle était vierge (Un lys, symbole de la virginité figure parmi ces symboles) et mourut percée de flèches au plus tard en 202 ap JC (datation de la tombe par les savants, en 2005) tout comme un autre martyr : saint Sébastien, soldat de l’armée romaine, un siècle plus tard.

Témoin de la foi en la Résurrection, la jeune Philomène qui avait entre treize et quinze ans, préféra mourir que de renier le Christ. Deux ancres, symbole de l’Espérance chrétienne en la vie éternelle, ornent son tombeau. Philomène croyait en l’Amour de Dieu qui ressuscite les morts et n’hésita pas à offrir sa vie pour en témoigner, comme l’attestent la palme, symbole du martyr chrétien peinte sur sa tombe, et la fiole de sang retrouvée à l’intérieur.

Sa mort porta de nombreux fruits spirituels pour l’Église. Comme la semence jetée en terre, son sang fut une semence de sainteté. Une véritable Pentecôte. Son exemple et sa prière seront le soutien de l’Église après la grande Révolution qui fit de nombreux martyrs. Par Elle, Dieu prépara l’Église au vingtième siècle, qui, à lui seul donna plus de martyrs que les dix-neuf précédents. En raison de son martyre et de nombreux miracles autour de son tombeau et de son saint corps, vénéré aujourd’hui dans le sud de l’Italie, à Mugnano, tout près de Naples, l’Église l’a déclaré sainte en 1837, seize siècles après son héroïque martyre. Modèle de Foi, d’Espérance, de Charité, de courage et de pureté virginale, elle est la patronne du Rosaire Vivant et des Enfants de Marie. Sa fête est le 11 août. Voilà tout pour l’Histoire !

La Légende, appuyée par des révélations attribuées à la Sainte, qui reçurent l’imprimatur du Saint-Office en 1833, en fait une martyre de Dioclétien. Après avoir été soumise à de nombreux supplices dont elle réchappa par la grâce de Dieu, Elle aurait été décapitée pour avoir refusé d’épouser l’Empereur, ayant vouée sa virginité à Jésus-Christ.

La dévotion envers sainte Philomène connaît un renouveau florissant sur les cinq continents. C’est que la mémoire des saints, plus particulièrement celle des martyrs qui ont versé leur sang pour la foi demeure à jamais. La Mort est morte, foulée par le talon des enfants de l’Église auxquels Dieu a conféré sa puissance. Une puissance de vie et de résurrection ! La Mort est morte, mais la Sainteté ne meurt jamais ! La Mémoire des saints, des martyrs, est toujours vive et vivifiante. Elle ne s’éteint jamais. Elle semble en sommeil quelques fois, mais elle peut ressurgir à tout instant pour de nouveaux prodiges. C’est ce qui se passa lorsque le corps de sainte Philomène fut retrouvé aux catacombes : du tombeau ont jaillis la vie et la grâce.

Un signe manifeste de la présence du Ressuscité à son Église. Un trésor pour toute l’Église que la découverte de ton frêle et saint corps au champ de la semence. À partir de quelques ossements, Dieu a renouvelée la foi de son peuple. C’est là l’œuvre de l’Esprit. (Voir la prophétie d’Ezéchiel 37, 1-14)

Ô petite sainte Philomène, toi la Fille de la Lumière, par qui Dieu vint au secours l’Eglise persécutée pour affermir le cœur des fidèles, rassembles aujourd’hui avec la puissance de l’Esprit Saint, les enfants de la Femme revêtue de Soleil, pour le combat de la Lumière. Ô Philomène, Enfant bien aimée des très saints cœurs de Jésus et Marie, prie pour nous qui avons recours à toi. Amen.

 

 

 

Quand le Ciel s’ouvre par temps de pluie

Voici le récit d’un fait qui m’a beaucoup marqué et que je ne suis pas près d’oublier. Il s’agit d’une grâce reçue en 2011. C’était le 5 juillet et le premier jour de mon séjour annuel en famille. J’ai logé cette année-là chez mes grands-parents paternels, à Béziers, ma ville natale.

Alors que je commence à m’éveiller. Etais-je vraiment réveillé ou dans une sorte de demi-sommeil ? J’aperçois un visage tout près du mien : Philomène ! Plusieurs fois, il m’est arrivé de voir en m’éveillant, son image. Mais cette fois-ci c’était son visage. Je l’ai vu de façon très nette comme si elle se trouvait physiquement devant moi. Son visage était tout près du mien, comme si elle se penchait vers moi pour me tirer doucement de mon sommeil. Elle avait l’air sensiblement plus âgé qu’en réalité : je lui aurais donné entre 18 et 20 ans. Elle portait de longs et beaux cheveux bruns et une couronne de fleurs. Les fleurs brillaient, comme des pierres précieuses et son visage dégageait la même lumière. Quelle indicible douceur et perfection dans ses traits ! Quelle tendresse dans ses yeux clairs, d’un beau bleu tirant sur le vert, comme les eaux de la Mer Méditerranée sous les rayons du soleil. J’y plongeais comme dans un océan d’amour et me réveillais. Oui, j’étais encore à demi-éveillé et la Petite Sainte m’a doucement visité. Cela a été aussi bref qu’une percée de soleil par temps orageux, mais demeure une expérience inoubliable.

Ce jour-là, Bien-Aimée Petite Sainte, Dieu a écrit l’Icône de ton visage au plus intime de mon cœur. Comme quand le ciel s’ouvre par temps de pluie, un voile s’est levé pour un instant. Quand le Ciel s’ouvre ainsi : comme les disciples au Tabor, on voudrait y rester. Mais il faut pourtant bien redescendre de la montagne, fort de ce que nous avons vu et goûter auprès de Dieu et de ses Saints dans la prière, pour monter à Jérusalem… Mais qu’ai-je à craindre ? Tu es ma Protectrice Résolue ! Ton sourire met en fuite les démons les plus redoutables de l’enfer.

Je n’oublierai jamais l’éclat de ta céleste couronne. Ses fleurs représentent tes vertus si nombreuses : Foi, Amour, Pureté, Candeur, Douceur, Humilité, Bonté, Bienveillance et beaucoup d’autres que je dois faire miennes. Mais le plus fort, c’est la douce expression de ton regard. Ton trait le plus caractéristique et c’est pourquoi il apparait dans tes yeux, miroir de ton cœur : c’est la Tendresse. Oui ce qui t’est propre c’est la Tendresse, cette tendresse virginale que tu tires à sa source : dans le cœur de Dieu pour en abreuver mon âme. Tu es pour moi, dans le cœur de Marie, ton Modèle, la plus belle Icône de la Tendresse de Dieu.

(Olivier Philomène, un Regard de tendresse, Atramenta, Mars 2016)

 

Ciel étoilé

 

L’Église est un ciel étoilé.

Dans le Ciel de l’Église les étoiles ne manquent pas.

Au milieu d’elles, Toi, tu resplendis !

Tu brilles de joie pour Celui qui t’a faite,

Illuminée et réjouie.

Par ton nom, Il t’appelle :

« Filumena !»

Et tu réponds, belle entre toutes :

« Me voici ».

 

Tu es celle qui éclaire et embellit ma vie,

De jour, de nuit,

Mon unique poésie,

En Dieu, ton sourire me ravi,

Petite enfant de Marie.

 

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