Message de Jésus et Marie à Marcel Van

Si mon Père du Ciel révélait au monde jusqu’à quel point lui est agréable une âme d’enfant, il est probable que le monde reconnaitrait cet enfant comme roi de l’univers

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Message de Jésus et Marie à
Marcel Van, reçus en 1946, sur les enfants

Marcel Van, qui avait une vraie âme d’enfant, poursuit ici sa méditation sur les enfants : « Voici ce que j’ai vu hier soir durant la méditation : Jésus m’a dit que seul mon père spirituel comprendrait cette vision. »

Donc, en entendant lire le passage sur la Passion, je ne savais pas du tout comment méditer. Je demandai alors à Jésus de m’apprendre à méditer. Mais Jésus ne disait rien. Je lui ai ensuite posé cette question : « Jésus, es-tu triste de rester toujours dans ce tabernacle ? » Mais il ne répondit pas d’avantage. Je vis seulement qu’il me regardait en pleurant. Voyant cela, je me mis aussi à pleurer.

Mais j’avais à peine pleuré un instant, que Jésus se mit à sourire et me dit : « Assez Van, je ne suis plus triste. [Jésus passe des pleurs au sourire comme le ferait un enfant.] Peu après, je le vis de nouveau, comme les précédentes fois, toujours pieds nus et revêtu d’une robe blanche descendant jusqu’en bas des genoux. Il se tenait debout et ne faisait que me regarder. Il me dit alors qu’il allait m’apprendre à le regarder…

Ensuite, je vis soudain une croix apparaitre à côté de Jésus, en haut de cette croix était suspendu un morceau de tissu sur lequel était imprimée la Face de Jésus. Jésus me regarda d’un air très joyeux, puis me montrant la Croix, il me dit : « Petit frère, voici ta part d’héritage, voici la part d’héritage des enfants. L’as-tu vue clairement ? »

Puis Jésus se désignant lui-même ajouta : « Petit frère, voici l’ascenseur qui te fera entrer en possession de cet héritage, et il en sera de même pour les enfants. Tu as compris ? C’est là la voie par où t’a conduit jusqu’à maintenant ta sœur Thérèse et qu’elle a elle-même suivie. Petit frère, dis cela aux enfants. » Ensuite, j’ai réalisé que c’était fini. Cependant, cette vision reste toujours gravée dans mon esprit ; je n’en ai pas oublié le moindre détail.

O Mère, qui sait s’il ne sera pas donné aux enfants d’être tes petits apôtres ? C’est là un simple souhait que j’exprime car de fait, je ne connais pas ton intention. Toi-même sais s’il est juste ou non. Quoi qu’il en soit ô Mère, je te prie d’avoir pitié des enfants. Mes sentiments sont semblables aux leurs, de sorte que, comprenant les miens, tu comprends également ceux des enfants.

Mère, je pense sans cesse aux âmes des enfants. Impossible pour moi de chasser cette pensée. A mon avis, si mon Père du Ciel révélait au monde jusqu’à quel point lui est agréable une âme d’enfant, il est probable que le monde reconnaitrait cet enfant comme roi de l’univers. S’il n’y avait pas les enfants dans le monde pour réjouir le regard de notre vrai Père du ciel, certainement que Celui-ci ne voudrait plus abaisser son regard sur cette terre.

Autrefois, Jésus a particulièrement grondé les apôtres parce qu’ils avaient empêché les enfants de venir à lui. O Mère, bienheureux les enfants ! Jésus les a aimés plus que tous les autres. Durant sa vie, il n’a pas hésité à les prendre dans ses bras et à leur donner des baisers. Et parmi les privilégiés de Jésus, personne n’a eu la faveur d’être pressé sur son Cœur et de recevoir ces marques d’amour, si ce n’est ces enfants. O Mère, nous sommes vraiment privilégiés, nous, les enfants…

O Mère, me voilà rendu au bout de mon papier ; il ne me reste plus que quelques lignes. Veuille donc me donner un baiser, de même qu’aux âmes de tes enfants chéris… O Marie, les enfants sont vraiment comme des livres toujours ouverts où tous les hommes peuvent apprendre la conduite à tenir à l’égard de leur vrai Père du Ciel. Mais, ô Mère, comment se fait-il que je comprenne ces choses ? En vérité, c’est là l’œuvre de ma sœur, la petite Thérèse.

Mais parce que, autrefois, elle n’a pas eu assez de temps pour parler de toi aux enfants, elle veut bien se servir de moi maintenant pour le faire à sa place. Si je parle ainsi, ce n’est pas du tout dans l’intention d’arriver, par ces paroles, à me faire connaitre de tous les hommes mais bien parce que Jésus m’a révélé clairement ces choses aux environs du carême, l’an dernier, alors que j’étais assis sur ses genoux…

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