Ma fille, la majorité des hommes sont possédés par Satan

2 Septembre 2000

Apparitions à l’Escorial

Junio-2014 (2)

La Très Sainte Vierge : Me voici, ma fille, une fois de plus, pour avertir les hommes, bien que les hommes continuent obstinément à faire leur volonté.
Demeurez, mes enfants, dans la crainte de Dieu. Si vous demeurez dans la crainte de Dieu, vous restez dans la lumière, et celui qui reste dans la lumière n’est pas dans les ténèbres, et ses oeuvres sont bonnes. Mais quant à ceux qui demeurent dans les ténèbres, leurs oeuvres ne viennent pas d’en haut, leurs oeuvres sont mauvaises, parce qu’ils haïssent la lumière et ils ne sont pas dans la vérité.

Celui qui est dans la vérité ne perd pas le regard du Créateur ; mais ceux qui sont dans les ténèbres oeuvrent comme des hommes charnels et terrestres, sans placer leur pensée en Dieu, car ils ne parlent que des choses de la terre. Combien de fois, mes enfants, vous ai-Je averti ! : que votre pensée soit en Dieu, pour que vous vous détachiez du sang, de la chair, et des affaires domestiques. Combien d’âmes se perdent, ma fille, à cause des attachements mondains ! Elles n’adorent en effet qu’un seul Seigneur, le monde, et ses vanités ! Elles adorent les sept péchés capitaux, qui sont portés en triomphe dans l’humanité, et c’est la chair, ma fille, qui les introduit au plus profond de l’enfer. Mais les hommes continuent à estimer que la situation du monde est bonne. Seuls les aveugles et les sourds peuvent penser ainsi. Ah, mes enfants ! les hommes ont oublié la prière, les hommes ne veulent pas renoncer aux passions, et c’est pourquoi Satan est le roi du monde, et il est en train de faire des ravages partout, mes enfants. Avec la prière, le sacrifice et la pénitence le démon s’enfuit des foyers, des couvents et de toutes ces communautés qui sont tombées en léthargie.


Ma fille, la majorité des hommes sont possédés par Satan. Et comme aujourd’hui ils ne se rendent pas compte de cette possession, et qu’ils n’ont pas d’âmes prêtes à appliquer la grâce pour chasser les démons de leurs corps, ma fille, le monde est de plus en plus possédé par le démon. Des possédés, ma fille, il y en a à foison de par le monde, et on ne fait pas d’exorcismes pour chasser ces terribles démons de leurs pauvres âmes, elles ne trouvent personne qui les aide à se libérer de cet esclavage.
C’est pourquoi Je lance un appel aux âmes qui ont une préparation pour faire des exorcismes ; qu’elles libèrent ces pauvres âmes des tromperies et de la tristesse dans lesquelles Satan les a englouties. O vous, âmes qui avez pouvoir de le faire, priez beaucoup, jeûnez et faites pénitence pour pouvoir libérer tant et tant d’âmes angoissées.
Regarde, ma fille, presque la moitié du monde est possédée par l’ennemi…

Luz Amparo : Mon Dieu, quelle horreur ! ah !…

La Très Sainte Vierge : Le démon s’empare de leurs âmes parce que les hommes ont abandonné Dieu et se trouvent dans les ténèbres ; ils veulent sortir de ces ténèbres, mais ils ne trouvent pas la lumière, parce qu’ils ne trouvent pas d’âmes qui les aident à sortir de la situation où ils sont plongés, ma fille. Priez beaucoup, priez. Jeûnez, mes enfants, faites pénitence, pour que les hommes tournent leur retard vers Dieu et se libèrent : ils sont enchaînés à Satan, et ce n’est qu’avec la prière et le jeûne, ma fille, que l’on peut chasser ces démons.

Notre Seigneur : Ah, guides des peuples, aidez les âmes, car il y a des âmes dans le besoin ; exercez votre ministère et que beaucoup d’entre vous ne perdent pas leur temps en critiques, médisances et persécutions. Il y a un tel besoin dans les âmes, mes enfants, et vous, vous perdez votre temps. N’êtes-vous pas peinés, mes enfants, d’avoir oublié d’exercer le ministère que vous avez choisi ? Beaucoup d’entre vous, vous êtes des fonctionnaires, Je vous le répète, mes enfants, vous n’êtes pas des pasteurs d’âmes. Obéissez à l’Église, mes enfants. Obéissez au Vicaire du Christ et changez vos vies, car la moisson est abondante, mes enfants, mais les pasteurs sont peu nombreux.

Beaucoup d’entre vous se consacrent à semer l’ivraie au milieu du blé, et on ne peut enlever l’ivraie du blé, sans l’abîmer, mes enfants. Pourquoi ne savez-vous pas distinguer le bien du mal ? Vous n’entrez pas dans le Ciel et vous ne laissez pas les autres y entrer. Cela ne vous fait-il pas de peine de persécuter tellement ceux qui veulent faire la volonté de Dieu ? Ah, ces pasteurs lâches qui n’ont pas été capables de défendre cette Oeuvre et de suivre le chemin que J’ai marqué pour leur propre salut ! Ah, ne rejetez pas les grâces, mes enfants ! Combien d’âmes ont peur de suivre le Christ comme Il a vécu sur la terre ; elles le suivent à moitié. Vous vous appelez des Christs, des Christifiés ? Mais vous « christifiez-vous », mes enfants ? C’est le Christ qui est (le modèle des) christifiés. Le Christ a été crucifié, calomnié, souffleté ; et vous, vous ne vous laissez pas conseiller et vous ne voulez pas écouter la voix de Dieu !

Bois quelques gouttes du calice de la douleur, ma fille, pour ces pauvres âmes (Luz Amparo prend à deux mains une coupe invisible, on entend nettement le bruit de la déglutition, elle tousse avec dégoût).

La Très Sainte Vierge : Et vous, prêtres bien-aimés de nos Coeurs, changez de vie, revenez, réunissez le troupeau, et consacrez-vous corps et âme à rassembler les ouailles qui sont éparpillées de tous côtés, mes enfants. Soyez les prêtres bien-aimés de nos Coeurs. Regardez vers le Ciel, mes enfants, renoncez aux passions et retirez-vous du monde. Vous qui n’avez pas eu la force de suivre ma voix, mes enfants, comme elles vous attirent, les flatteries et la voix des hommes qui repoussent la voix de Dieu ! Que mon Coeur est triste !
Quant à vous, mes enfants, vous tous qui venez en ce lieu, remplissez votre esprit de force et ne perdez pas courage, mes enfants. Suivez l’Évangile, approchez-vous des sacrements, de la Pénitence, et vivez en union avec Dieu, mes enfants. Aimez-vous les uns les autres, ayez de la charité les uns pour les autres, mes enfants, et pardonnez-vous les uns aux autres. C’est alors que vous pouvez vous appeler « miens ». Priez. Ne cessez pas de prier, mes enfants, ni de vous alimenter avec le Pain de vie. Venez en ce lieu, mes enfants, vous y recevrez beaucoup de grâces pour vos pauvres âmes. Levez tous les objets, mes enfants, ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.

Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l’intermédiaire du Fils et avec l’Esprit Saint.

 

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