Le Fils prodigue

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Livre Tome 4 : Le temps presse, rallumez vos lampes.
Page173 : Le Fils prodigue – Extrait du message du30 mars 2004 –

Les Proverbes 28,10-11: Qui fourvoie les gens droits dans le mauvais chemin, en sa propre fosse tombera. Les hommes honnêtes possèdent le bonheur. Le riche est sage à ses propres yeux, mais un pauvre intelligent le démasque.

 » De tout temps, et partout, les hommes ont eu bien souvent le réflexe d’imputer à Dieu la responsabilité des maux qui les frappent. Aussi entendez-vous souvent : « S’il y avait un Bon Dieu, il n’y aurait pas tant de malheurs, de guerres, d’enfants martyrs, de maladies, de meurtres etc.» Quand vous étiez enfants, vous avez certainement entendu dire : « C’est le Bon Dieu qui t’a puni », comme si Dieu était un juge vindicatif et méchant !
Mais pour qui les hommes prennent-ils Dieu? Quelle image de Dieu les hommes se font-ils? N’avez-vous pas le sentiment que les chrétiens eux-mêmes n’ont pas su trouver, dans l’Ecriture et surtout à travers Jésus, le visage du Père de l’enfant prodigue, ce Père qui toujours vous recevra les bras ouverts ?
Ce visage du Père qui a tant souffert pour vous, vous le trouverez dans le film «La passion du Christ», dont le but est de secouer les consciences endormies et rappeler aux hommes qu’ils doivent quitter leur état de zombies pour adoucir, par leur amour fraternel, la souffrance de Dieu.
Hélas, c’est une puissance de mort qui tourmente l’humanité et la conduit aux pires excès….
Le poids des misères et du mal semble ainsi contredire la Providence de Dieu, qui veut sauver les hommes qui Lui font confiance.
Pourtant, quoi qu’ils en pensent, les hommes ont tout pour être heureux.
 Ce bonheur est à la portée de leur main, mais ils le gâchent par stupidité et sous la pression d’une société de consommation, où le Bon Dieu est remplacé par l’idole «argent et profit». Et cela déchaîne une avalanche de malheurs : divorce, exclusion, alcoolisme, drogue, mésentente, guerre etc. Car, hélas, les hommes et les femmes, non seulement ne veulent plus croire en un Sauveur, mais le refusent même catégoriquement !
 Il y a une justice essentielle, et vous ne pouvez la nier, qui veut que celui qui commet le mal en recueille souvent les fruits amers. 
Le malheur subi n’est donc pas un châtiment de Dieu !
Jésus, tout en remémorant la patience de Dieu, espère toujours une transformation du pécheur. Aussi appelle-t-Il sans cesse les hommes à la conversion. Comme un père attentionné, Dieu vous appelle à changer votre cœur, à en chasser tous les péchés qui s’y sont incrustés, pour vous ouvrir à la fraternité et à l’amour.
Réagissez immédiatement, car tout a une fin.
Les «insolites» idoles, telles que les musiques diaboliques, la drogue, la recherche de plaisirs défendus, doivent s’écrouler, et le doute et l’angoisse, installés dans les cœurs, quitter les hommes, pour qu’ils deviennent les fils prodigues que le Père attend dans le secret de son cœur. Il espère leur retour. 
Il aime les voir heureux.
Il est, malgré tout, réconfortant de savoir que Jésus-Christ est présent dans des millions de gens qui ne pensent pas à Lui, et même ne croient pas en Dieu, mais vivent avec intensité les vertus d’amour et de charité. Et vous, évitez d’être ces chrétiens qui croient détenir l’exclusivité de la rédemption et qui s’en tiennent à un formalisme religieux froid et sans amour.
Le Carême n’est-il pas pour vous un temps où vous avez à diriger votre regard vers le Père ?
Auprès du Père, vous trouverez toujours accueil, pardon et la joie de la fête. Par les sacrements de réconciliation et de l’Eucharistie, l’Eglise vous invite à ce retour et à cette fête.

 Jean, messager de la Lumière « 

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