François et le Sultan – Violence et mensonges de l’islam

François et le Sultan

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Violence et mensonges de l’islam

Ce texte n’est rien d’autre qu’un coup de gueule et une dénonciation prophétique, qui ne craint pas de s’inscrire en faux contre l’autorité ecclésiastique. Son propos ne vise pourtant pas le pape à qui je garde mon fidèle attachement, mais l’inexactitude de certaines paroles et surtout dénonce les mensonges de l’islam et la lâcheté de nos gouvernements successifs, qui ont idéologiquement préparé la guerre depuis longtemps… nous en voyons hélas les prémices et les horreurs.

Dans Evangelii Gaudium 253 : « Le véritable islam et une adéquate interprétation du Coran s’oppose à toute violence ».

Voyons maintenant ce qu’il en est :

Coran, Sourate 2 verset 179. « C’est dans le talion que vous aurez la préservation de la vie, ò vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous la piété ».

Evangile selon saint Mathieu 5, 38 : Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : œil pour œil dent pour dent. Eh bien, moi je vous dis de ne pas riposter aux méchants.

La violence est promue, permise, encouragée comme un moyen de préservation par le Coran. Elle est cependant rejetée par le Christ en tant que telle. Mahomet restaure l’ancienne loi et défait celle du Christ. Ce n’est pas moi qui délire, c’est ce qui est écrit.

Toujours pas convaincus ? Continuons :

 

Sourate 2 verset 190. Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n’aime pas les transgresseurs! 

            Sourate2 verset 191. Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés: l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. 

            Sourate 2 verset 193. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.

(L’association c’est le Christianisme en raison de la foi en la Trinité.)

Sourate 5 verset 51. Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.

Continuez donc après cela à croire contre toute vérité que le véritable islam s’oppose à la violence ! Le comble ici, c’est que le Pape lui-même semble se fourvoyer, faire le jeu de la politique du Grand Remplacement, alors qu’il devrait tonner contre le mensonge, contre la violence au contraire intrinsèque à l’islam et au Coran ! Pourquoi ne marche-t-il pas dans les pas de ses prédécesseurs ?

Sa position est difficile, analogue à celle de Pie XII pendant la Seconde Guerre. On peut légitimement se poser la question de sa liberté de parole, la situation est si critique et explosive ! Il y a peut-être de sa part une ruse jésuite pour ne point rompre le contact avec les dirigeants musulmans. Ce qui pourrait être catastrophique, en effet ?

Une parole étonnante : « Le Coran est un livre de paix.»

Mais de quel Coran parle-t-il ? De ce Coran que les musulmans « modérés » n’ont jamais lu où sur lequel ils nous mentent tout simplement, pour la cause de l’islam ? Les textes ci-dessus parlent d’eux-mêmes me semble-t-il, non ? Depuis quand le pape est-il un expert es-islam ? Que répondre aux chrétiens massacrés au nom de l’islam et du Coran ? Que répondre aux victimes des attentats qui ensanglantent toujours un peu plus nos pays chrétiens, n’en déplaisent à certains ? Que répondre aux parents de jeunes occidentaux morts sous les drapeaux de l’État Islamique.

Le pape est un homme de bien, il cherche la paix, mais la paix ne peut-être à n’importe quel prix ! L’histoire admirable de la rencontre de François d’Assise et du Sultan ne peut servir à édifier des généralités contre toute vérité objective. Même si des exceptions restent possibles.

Il me semble que les catholiques peuvent attendre beaucoup mieux de leur Chef spirituel et que les musulmans qui vivent dans les ténèbres de l’islam – pour reprendre une citation de Pie XI – ont droit eux aussi à la vérité et non seulement à une fausse charité qui sacrifie la vérité sur l’autel d’un silence angoissant que l’histoire se chargera de juger. Et beaucoup y verront un nouveau motif de charge contre l’Église. À tort ou à raison ? Dieu seul le sait.

 

De plus, dans l’islam, il y a aussi ce présupposé honteux et inacceptable, cette accusation calomnieuse à l’encontre des juifs et des chrétiens, d’avoir falsifié la parole de Dieu. La rédaction de l’Ancien Testament commence au 6ème siècle avant Jésus-Christ, fixant par écrit des traditions orales déjà millénaires. Et cela presque mille ans avant Mahomet, et s’achève avec le livre de l’Apocalypse de Saint Jean vers la fin du premier siècle de notre ère, entre 90 et 110 après Jésus-Christ. Les manuscrits les plus anciens dont nous disposons ainsi que l’abondante littérature patristique attestent, d’une tradition fidèle du message des prophètes et de l’enseignement du Christ par les Apôtres et leurs successeurs. Les ennemis de l’Église eux-mêmes, en l’attaquant dès le commencement sur des points tels que la virginité de Marie, la filiation divine de Jésus ou encore la résurrection, confirment ce que nous venons de dire.

Si Dieu a réellement parlé à Mahomet, comment se fait-il que le Coran considéré comme inimitable, et présenté comme la parole de Dieu matériellement descendue sur le prophète, se fasse l’écho de véritables calembours au sujet de la foi des chrétiens, en ce qui concerne l’incarnation, la mort, la résurrection du Christ et de la foi en la Trinité ?

Ou bien Dieu se trompe au sujet des chrétiens ou alors ce n’est pas l’ange Gabriel qui a parlé à Mahomet, mais un esprit de mensonge voué à la malédiction ? « Je trouve vraiment étonnant, dit saint Paul aux Galates, que vous abandonniez si vite celui qui vous a appelés par la grâce du Christ, et que vous passiez à un autre Évangile. En fait, il n’y en a pas d’autre : il y a seulement des gens qui jettent le trouble parmi vous et qui veulent renverser l’Évangile du Christ. Eh bien ! Si un jour quelqu’un, même nous, même un ange du ciel, vient annoncer un Évangile différent de l’Évangile que nous vous avons annoncé, qu’il soit maudit ! Nous l’avons déjà dit, et je le répète encore : si quelqu’un vient vous annoncer un Évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit maudit ! » (Galates, chapitre premier)

Mahomet, l’islam et le Coran tombent sous le coup de cet anathème ! Dès lors comment pourraient-ils être un prophète, une religion et un livre de paix. La parole publique du pape s’oppose à la parole du Seigneur et des Apôtres inspirés par l’Esprit-Saint. Et tombe sous le coup d’une sentence sévère. Bien plus encore que le pape Honorius condamné en concile pour n’avoir pas combattu l’hérésie monothélite. Prions pour que la même sentence ne soit pas portée contre François au sujet de l’islam. Je ne distingue pas islam et islamisme politique, ce serait un pléonasme ! Car l’islam est politique et agressif par nature.

 

Religion de la parole et religion du livre

La révélation biblique tient compte de l’espace et du temps, elle ne prétend pas les subjuguer comme le Coran, mais plutôt s’y incarner. La Révélation Biblique nous présente un Dieu, qui, dès le commencement est l’Ami des hommes, se fait proche d’eux, leur parle, établit une alliance avec Adam et Eve (voir Gn 1et2). Un Dieu dont l’Amour prévient l’homme de toute sortes de biens et lui promet le salut après qu’il eut péché (Gn 3, 15), jusqu’à venir lui-même, en personne partager sa vie et sa mort en vue de le racheter… Rien de tel en islam !

Dans le judaïsme et le christianisme, Dieu vient à la rencontre de l’Homme. L’ordre surnaturel prévaut, et les faveurs de Dieu sont gratuites ! Alors qu’en islam, il parle par voix interposée, celle du Prophète Mahomet, par lequel, il ne fait aucune révélation sur sa vie intime (qui reste absolument inaccessible et incommunicable). Il rappelle seulement les messages précédents, Torah et Évangile qu’il expurge très largement et prétend restituer dans leur vérité première. Dieu parle au Prophète, mais il ne parle pas aux hommes directement. Allah, n’entre en relation avec les croyants que par l’intermédiaire de Mahomet. A vrai dire, le Dieu de l’islam ne se révèle pas à la manière du Dieu de la Bible. Il a dicté des règles au croyant pour sa conduite. Dès lors, celui-ci n’a qu’à les appliquer pour suivre la voie droite. La Révélation Coranique se veut plutôt le Rappel de la Religion naturelle de l’Homme, d’où ce verset : « Abraham n’était ni juif ni chrétien, il était muslim (3, 67) ou hanif »

La nature même de la révélation coranique et la théologie de la descente (non de l’inspiration) qui l’accompagne, explique et justifie les violences faites au nom d’Allah. Dans la Bible, les violences sont le fait des hommes, elles traversent une histoire, celle de l’Humanité, que Dieu assume tout entière. Les violences faites au nom de Dieu s’expliquent plus par le caractère progressif de la Révélation, par ce que les hommes d’un temps ont cru devoir faire pour lui, que par son ordre. Dans l’islam, c’est Allah qui l’ordonne, et nul ne peut s’opposer à ce que dit le Coran en la matière, puisque il est la Parole d’Allah dans son impeccabilité et son inimitabilité, donné au prophète. L’islam se distingue donc du judéo-christianisme, on peut même dire que son monothéisme diffère du monothéisme biblique.

Il est vrai qu’Abraham n’était ni juif ni chrétien, mais son monothéisme qui ne relevait pas d’une déduction logique ni de la seule raison naturelle, mais déjà d’une révélation divine au sens biblique, ne fait pas de lui un musulman… C’est déjà un homme de la foi et même de la foi théologale (Rm 4, 13-25). Dieu l’a appelé, l’a béni et lui a fait une promesse : une terre et une descendance. Il s’est révélé à lui, peu à peu, dans l’obscurité de la foi et Abraham a fait route avec ce Dieu de qui il a du, se laisser apprivoiser. Jusqu’au jour où Dieu fit Alliance avec lui et avec sa descendance après lui, se révélant comme son Dieu et leur Dieu (Gn 12 et 15). Aujourd’hui encore, et même Jésus employa ce vocable, en rappelant l’épisode du buisson ardent, « Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob » (Mt 22, 32). Le monothéisme de l’Abraham biblique, et de tout vrai croyant est avant tout un chemin de foi, une marche avec Dieu, une histoire sainte. Et ceci est vrai aussi pour tout croyant, tant juif que chrétien. Il y a aussi cette idée d’une révélation progressive évoquée plus haut. Ce qui est le propre de toute relation vivante et authentique entre deux personnes. En islam, la révélation divine précède en quelque sorte le croyant, il n’y a pas de rencontre vivante et personnelle avec Allah. Ce qui ne veut pas dire, toutefois, qu’en tant qu’homme créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, un musulman ne puisse pas faire une véritable expérience de Dieu. Autrement, comment expliquer les conversions actuelles de musulmans au christianisme ? Ce que chacun vit dans son cœur, est le secret de Dieu. A l’inverse, il y a des baptisés qui peuvent laisser dormir leur baptême. Ils ont tout reçu et pourtant ce qu’ils ont reçu ne fructifie pas. C’est que précisément, il y a quelque chose de l’ordre de la relation personnelle, intime, communautaire aussi ; de la vie théologale qui est laissé de côté. Une grâce à réactualiser. Le Dieu de la Bible qui a fait l’homme à son image (Gn 1, 26-27), capable de relation avec lui, avec le prochain et le reste de l’univers, se révèle comme un Dieu de la relation. Il est « le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob ». (Ex 3, 6 & 15)

Le judaïsme et le christianisme, sont des religions de la transmission orale avant d’être des religions du livre comme l’affirme, non sans confusion, le Coran, le livre sacré de l’islam. La Parole précède l’écrit, aussi bien chez les juifs que chez les chrétiens. À tel point que chez les chrétiens, la Parole de Dieu, le Verbe, la seconde personne de la Trinité se fait chair.

Le christianisme est encore bien plus, la religion des visages, puisqu’en elle se révèle en Jésus-Christ de Nazareth, le visage de Dieu, le Père qui l’a envoyé. En lui, l’homme reconnaît le visage de Dieu et son propre visage, son véritable visage, un visage de fils dans le Fils et non plus de serviteurs seulement. Comme Abraham, il devient l’ami de Dieu. Car en Jésus, son Fils, Dieu se fait connaître, c’est-à-dire qu’il nous partage sa vie et sa divinité même. Dans le Fils qui nous unis à lui dans son Incarnation Rédemptrice et le Baptême dans la Foi de l’Église, nous sommes nous aussi engendrés à une vie nouvelle et éternelle : la vie du Fils de Dieu qui ne fait qu’un avec le Père dans l’Unité du Saint-Esprit.

La seule violence que l’on trouve dans les évangiles, s’exerce contre le Christ et ses disciples. Ont peut-même dire que d’une certaine façon, Dieu a fait converger vers lui toute la violence qui traverse l’Histoire (Une violence présente dans l’Ancien Testament) pour en défaire l’absurdité, révélant à la croix le plus grand amour, celui qui donne sa vie pour ses amis… et même pour ses ennemis.

Que la paix soit avec vous tous !

 

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