Dernières nouvelles de Medjugorje

 

Le 16 juillet 2016, ND du Mont Carmel

Chers enfants de Medjugorje, loués soient Jésus et Marie !

1- 

Le 2 juillet 2016, Mirjana reçut son apparition mensuelle à la Croix bleue en présence d’une grande foule.
Après l’apparition, elle transmit le message suivant :
« Chers enfants, ma présence, réelle et vivante parmi vous, doit vous rendre heureux car c’est le grand amour de mon Fils. Il m’envoie vers vous afin que, par mon amour maternel, je vous accorde la sécurité pour que vous compreniez que la douleur et la joie, la souffrance et l’amour, font que votre âme vit intensément, pour que je vous invite à nouveau à fêter le Coeur de Jésus, le coeur de la foi, l’Eucharistie. Mon Fils, de jour en jour, depuis des siècles, revient vivant vers vous ; il revient vers vous sans vous avoir jamais quittés. Quand l’un de vous revient vers Lui, mes enfants, mon coeur maternel tressaille de joie. C’est pourquoi, chers enfants, revenez vers l’Eucharistie, revenez vers mon Fils. Le chemin vers mon Fils est difficile, plein de renoncements, mais au bout, il y a toujours la lumière. Je comprends vos douleurs et vos peines, et par mon amour maternel, j’essuie vos larmes. Faites confiance à mon Fils car il fera pour vous ce que vous ne sauriez pas même demander. Vous, mes enfants, vous devez vous préoccuper seulement de votre âme, car c’est la seule chose qui vous appartienne sur cette terre. C’est elle que vous allez apporter, salie ou propre, devant le Père Céleste. Retenez que l’amour envers mon Fils est toujours récompensé. Je vous prie pour que d’une manière particulière vous priiez pour ceux que mon Fils a appelés à vivre selon Lui et à aimer son troupeau. Je vous remercie. »
2. La Promenade des Anglais 
 
Comment ne pas être bouleversé par la catastrophe de Nice le soir du 14 juillet ? Oui, bouleversé en regardant ces images, ces visages d’enfants disparus, ces jeunes fauchés à l’impproviste par la mort, ces familles décimées ?
Loin de moi d’ajouter un mot à ce que vous avez pu voir, entendre ou lire de cette tragédie. En revanche, je souhaite ici me rendre avec vous au sommet de la pyramide de la haine, et voir qui, en réalité, manipule ce terrorisme grandissant. Jésus le dit dans l’Evangile en parlant du « LOUP » qui pénêtre dans la bergerie pour dévorer les brebis, et du voleur, autrement dit Satan : « Le voleur ne vient que pour voler, égorger  et détruire. » (Jn 10,10) Satan est déjà mort dans son âme et, par jalousie envers les hommes, il veut que tout le monde périsse avec lui, il veut éradiquer l’humanité de la surface de la terre. Les personnes qui ont pactisé avec lui se reconnaissent à leur haine farouche envers les petits, les enfants, les enfants non-nés, tant leur innocence leur rappelle le Christ, Celui qui a vaincu la mort sur la croix.
Ce « LOUP » a 1000 manières de convaincre les esprits humains d’accomplir son oeuvre funeste. Il ne profite pas seulement de l’absence totale du jeûne et de la prière (ces deux jumeaux puissants qui le désarment), mais il s’infiltre aussi par les portes que nous lui ouvrons en transgressant les Paroles de Vie que Dieu nous a données, en choisissant de les piétiner par le péché et l’habitude du péché. « Le salaire du péché c’est la mort, nous dit saint Paul, mais le don gratuit de Dieu est la Vie Eternelle. » (Rom 6,23) Mais grâce à Dieu et à son infinie bonté, nous pouvons toujours revenir à Lui de tout notre coeur, renoncer sincèrement au péché, nous jeter dans les bras du Christ miséricordiauxêtre, être lavés de nos soullures et fermer la porte au Destructeur.
3. Flash sur Belgrade

Je lisais ces jours-ci le témoignage saisissant du Dr Stojan Adasevic qui exerçait à Belgrade (Serbie) son métier de gynécologue-obstétricien. Je souhaite en citer ici une petite partie, celle que vous n’entendrez jamais dans une homélie, et encore moins dans l’amphi d’une université de médecine.
Dans la Yougoslavie communiste de la fin du siècle dernier, Stojan avait appris que l’avortement, tel qu’il était enseigné dans les facultés, était une procédure chirurgicale semblable à l’opération de l’appendicite. La seule différence se trouvait dans l’organe qui était oté : une partie de l’intestin dans un cas et un tissu embryonnaire dans l’autre. Des doutes commençèrent à poindre dans son esprit dans les années 1980, lorsque les technologies utilisant les ultra sons arrivèrent dans les hopitaux yougoslaves. Ce fut à ce moment-là qu’Adasevic vit pour la 1ère fois sur écran ce qui jusque-là était resté caché à ces yeux : l’intérieur d’un utérus féminin portant un enfant vivant, suçant son pouce, bougeant ses bras et ses jambes. Une fois sur deux, des parties de cet enfant se retrouvaient allongées sur la table à côté de lui. « Je voyais sans voir » se rappelle-t-til aujourd’hui.
4.  « Je tenais dans ma main un coeur qui battait »
Un matin, ayant déjà songé à arrêter les avortements, son cousin insista pour qu’il en fasse un pour son amie enceinte de 3 ou 4 mois. Elle voulait se débarraser consécutivement de son 9ème enfant. Adasevic refusa, mais son cousin se fit si pressant qu’il céda : « OK mais c’est la dernière fois ! » dit-il.
Il témoigne : « J’ai ouvert le ventre, déchiré le placenta, après quoi la poche des eaux s’est rompue et j’ai pu travailler avec mon forceps d’avortement. J’ai attrapé quelque chose, que j’ai brisé, extrait et jeté sur un linge. Je regarde et je vois une main – une main assez grande. Le bébé est entièrement formé à ce stade, y compris ses doigts et ses orteils. Tous ses organes sont présents. Quelqu’un avait versé de l’iode sur la table et la main est tombée à cet endroit, les terminaisons nerveuses sont ainsi entrées en contact avec le liquide. Que s’est-il passé ? J’ai regardé et je me suis dit : « Mon Dieu, la main bouge toute seule. » Stojan frémit mais poursuivit l’avortement.
« Je continue malgré tout avec mon forceps, dit-il, j’attrape autre chose, je le brise, je l’extrais. Je me dis : « J’espère que ce n’est pas une jambe. » Je tire, je regarde : une jambe. Je veux poser la jambe sur la table, doucement, afin qu’elle ne se place pas près de la main qui bouge. Mon bras se baisse pour l’y déposer mais à ce moment-là Une infirmière laisse tomber un plateau d’instruments chirurgicaux derrière moi. Surpris par le fracas, je sursaute, je relâche mon emprise sur le forceps, du coup, la jambe culbute et tombe près de la main. Je regarde – la main et la jambe bougent toutes seules. Mon équipe et moi n’avions jamais rien vu de tel : des membres humains se contractaient de secousses rapides sur la table. Je poursuis tout de même en dirigeant mon instrument vers le ventre et je commence à briser tout ce qui se trouve à l’intérieur. Je me dis en moi-même que pour compléter le tableau, il ne manquerait plus que je tombe sur le cœur.  Je continue de broyer, je broie, je broie, jusqu’à être sûr d’avoir fait de la bouillie de tout ce qu’il reste à l’intérieur, et je retire à nouveau mon forceps. J’extrais cette bouillie en me disant qu’il doit s’agir de fragments osseux et je la pose sur le linge. Je regarde et je vois un cœur humain, qui se contracte, qui se relâche et qui bat, qui bat, qui bat. Je crois devenir fou. Je vois les battements du cœur ralentir, plus lentement, encore plus lentement, jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent complètement. Personne n’a pu voir ce que j’ai vu de mes yeux et être plus convaincu que moi de ce que je venais de faire : j’avais tué un être humain. »
Son propre cœur chancela et tout devint ténèbres autour de lui. Combien de temps cela dura-t-il, il ne saurait le dire. Mais la voix terrifiée d’une infirmière le sortit de sa torpeur : « Docteur Adasevic ! criait-elle, la patiente est en train de saigner ! ». Pour la 1ère fois depuis son enfance, il se mit à prier avec sincérité : « Seigneur ! Ne me sauve pas moi, mais sauve cette femme ! » Stojan termina le travail. Lorsqu’il enleva ses gants, il savait que c’était son dernier avortement.
Lorsque Stojan informa le responsable de l’hôpital de sa décision, il y eut un déchaînement de réactions. Jamais auparavant à Belgrade un gynécologue n’avait refusé de procéder à des avortements. On exerça des pressions sur lui. Son salaire fut diminué de moitié. Sa fille fut licenciée. Son fils « échoua » à ses examens d’entrée à l’université. Il fut attaqué dans la presse et à la télévision. L’Etat socialiste, disaient-ils, lui avait permis d’étudier afin qu’il puisse pratiquer des avortements et maintenant il menait une opération de sabotage contre l’Etat…
Saint Thomas d’Aquin lui apparut dans un rêve. Lui donnant une tape sur l’épaule, Thomas lui dit : « Tu es mon ami, mon bon ami. Poursuis ton combat ! » Adasevic décida de continuer à se battre. Avant sa conversion, il dit avoir pratiqué environ 50.000 avortements. Voir le lien YouTube https://www.youtube.com/watch?v=1_dg_n_aLLY
Pourquoi faire ce parallèle entre les horreurs du terrorisme et ce témoignage qui évoque des milliers d’enfants déchiquetés ? Parce qu’il existe une loi de cause à effet. « Ne soyons pas surpris lorsque nous entendons parler de crimes, de tueries, de guerres, ou de haine. Si une mère peut tuer son propre enfant, qu’est-ce qui nous empêche de nous tuer les une les autres ?  C’est pourquoi, disait Mère Teresa de Calcutta le plus grand destructeur de l’amour et de la paix, c’est l’avortement. » (Voir PS 2). Le père Jozo Zovko disait : « Un pays qui tue ses enfants n’a pas d »avenir. » L’un comme l’autre ont pratiqué la miséricorde jusqu’à l’extrème de leurs forces. Mais ils n’ont jamais tu la vérité. Par miséricorde, ils ont parlé ! Ils n’ont pas accusé, ils ont prévenu du danger pour sauver les personnes du drame et de ses conséquences. Marie a dit aux jeunes du groupe de prière : « Lorsque vous voyez une mère qui a tué son enfant, ne la jugez pas, accueillez-la avec amour et faite tout ce qui est en votre pouvoir pour qu’elle revienne vers Dieu et se confesse…. » Gloria Polo, grand témoin de notre temps, dit qu’elle a vu dans l’au-delà que chaque avortement est comme un culte rendu à Satan. A chaque fois, à sa grande satisfaction, des sceaux qui obstruent l’enfer sautent et laissent passer des démons qui vont particulièrement attaquer les prêtres. (Voir PS1) L’esprit de mort s’en prend bien sûr à ceux que Dieu a choisis pour être d’autres Lui-même au sein de son troupeau, pour L’aimer et Le faire connaître !
En ce Jubilée de la Miséricorde, chaque prêtre a reçu le pouvoir de pardonner le péché d’avortement (pouvoir normalement réservé à l’évêque) et ses conséquences, grâce à l’indulgence. Cela réconfortera beaucoup de mères – et de pères – qui ont choisi l’avortement. Ils trouvent ainsi une ouverture d’Espérance.
Chers frères et soeurs, si nous vivons la Parole de Dieu, nous serons en sécurité car elle est la lampe sûre devant nos pas, la lumière sur notre route. Les « 10 Partoles » données à Moïse (les 10 commandements) sont les balises sûres pour marcher dans l’état de grâce et avoir la bénédiction de Dieu. Mais si nous ignorons ces Paroles de Vie et laissons une porte ouverte au péché, si nous continuons à construire un monde sans Dieu, les « loups » vont continuer à agir. La Reine de la Paix est si claire, si limpide dans ses messages ! Relisons les 5 points de Medjugorje et, cet, été offrons-lui une belle décision de vivre celui que nous avons négligé.
 
5. Vicka est à nouveau souffrante

Elle a dû partir à Rome pour traiter à nouveau son dos déjà tellement endommagé. Prions pour cette femme si courageuse qui ne pense qu’à nous nourrir des messages de la Vierge, souvent au prix de sa santé ! Elle continue à offrir ses soufrances à Jésus, dans la joie, pour que nous vivions les messages.
6. Attention !
Le prochain Direct
aura lieu
le 3 septembreà 21h. Le 3 août, il n’y aura pas de Direct. LeDirectdu 3 juin et celui du 26 juin (avec un chapelet d’action de grâces) sont retransmissur
 http://
 
Chère Gospa, ton regard de tendresse posé sur chacun de nous, tes enfants, nous redonne courage ! Heureusement que tu es avec nous ! Que ferions-nous sans toi ?! Veille à ce que notre main ne s’échappe jamais de la tienne !
Sœur Emmanuel +

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