Apparitions de l’Escorial : L. Amparo nous dit ce qu’elle a vu du ciel

Voici quelques extraits des visions de L. Amparo Cuevas, prophète décédée des apparitions à l’Escorial.

Luz Amparo et les visions du ciel :

je ne veux pas perdre l’éternité pour le monde ou pour le temps. Le temps est un souffle qui passe, mais l’éternité ! Vous ne pouvez pas vous imaginer sa beauté et sa grandeur.

Hier, je disais : ça ne m’étonne pas que saint Paul ait dit : « L’œil n’a pas vu, l’oreille n’a pas entendu… » parce qu’on ne peut pas expliquer avec une bouche humaine, avec les yeux humains, avec les oreilles humaines, la grandeur qu’il y a là-haut. Et lorsque vous revenez à l’état normal (1), il entre en vous une angoisse de se retrouver encore sur terre au milieu de cette lutte, de ce combat quotidien, alors que l’on a vu les choses tout différemment. C’est un changement tellement grand que mon cœur souffre de revenir sur terre après avoir vu ce qui se passe là-haut, de vivre ces moments de gloire et d’être obligée de revenir pour vivre ceux d’ici- bas.

Je vous ai souvent parlé des grandeurs et des beautés qu’il y a dans les demeures célestes que Dieu m’a fait la grâce de contempler. Je crois que chacun d’entre nous devrait en avoir un ardent désir, afin que lorsqu’il y arrivera, il ait une merveilleuse surprise. On ne peut comparer une demeure céleste avec rien d’ici-bas. C’est incomparablement plus beau. Attachonsnous à l’Etre Divin et non à la matière ».

… Et lorsque nous allons vers d’autres lieux plus élevés que la terre, vous ne savez pas la peine que l’on a, comme il en coûte de voir à nouveau l’âme se réunir à ce corps si misérable !

« Je vais vous raconter maintenant ce que le Seigneur m’a fait voir hier (je ne sais si vous avez tous vu la vidéo que M. le Chanoine a passée hier soir : c’était une attention pour les pèlerins français, afin qu’ils voient quand le Seigneur vient, comment II parle, comme l’âme se transforme et se trouve dans un autre lieu que celui-ci). Donc le Seigneur m’a dit : « Regarde, ma fille, tu vas voir ce que J’ai préparé pour tous ceux qui se consacrent à ma Loi et qui mettent ma Parole en pratique, et pour tous ceux qui travaillent pour mon Œuvre ». J’ai vu alors plusieurs demeures, et c’était comme si les Anges étaient en train de les préparer. Elles étaient entourées d’or, de pierres précieuses, de jaspe et de diamants. Mais ce n’était pas quelque

chose qu’on aurait pu toucher ; tout venait de Dieu, la présence de Dieu donnait l’existence à tout cela dans ce lieu. Et c’est Dieu qui veut tout cela et qui le réfléchit dans les différentes demeures célestes. La beauté et la grandeur qu’on voyait là étaient telles qu’on avait le désir profond d’aimer de plus en plus Dieu. Mais en même temps, c’était quelque chose de terrible qu’éprouvait l’âme : le désir de ne pas quitter ce lieu, de ne pas retourner ici-bas. Tout cela était si beau ! C’est la grandeur de Dieu qui s’y reflétait. C’était comme un reflet du soleil, mais on pouvait le regarder, il n’aveuglait pas comme notre soleil. C’était quelque chose de si grand que je ne puis pas l’expliquer avec une bouche humaine et des mots humains. Et le Seigneur dit : Tout cela est rempli de la présence de Dieu : l’or, le jaspe, les rubis, les diamants, tout était le reflet de Dieu.

L’œil n’a pas vu, l’oreille n’a pas entendu…

« Vous ne savez pas les grandeurs du ciel. Saint Paul a dit que « l’œil n’a pas vu, l’oreille n’a pas entendu, tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (2). Et je puis vous dire qu’effectivement l’œil n’a pas vu et l’oreille n’a pas entendu… J’aurais beau tenter de vous expliquer tout ce qu’il y a dans le ciel et tout ce que j’y ai vu, tout cela est si beau qu’on ne peut pas l’expliquer par une bouche humaine. Mais je puis vous dire que j’ai vu le ciel, et que le reflet de Dieu est en tout. Toute la création est dans le ciel, mais sans aucune imperfection, tout y est parfait. Le Seigneur m’a fait voir par exemple des arbres splendides, de fraîches rivières, il m’a fait sentir des parfums délicieux, mais tout cela dans le reflet de Dieu. Comme il est parfait, qu’il n’a aucune imperfection, il nous montre l’œuvre de la Création qu’il a créée sans aucun défaut. Les défauts, ce sont les hommes qui en sont la cause : c’est pourquoi sur la terre nous voyons que tout a des défauts. C’est pourquoi sur la terre il y a la douleur, les souffrances, les larmes : tout cela, c’est le produit du péché. Mais là-haut, on voit tout ce que Dieu a créé dans sa Création, mais sans aucun défaut, parce qu’on voit tout à travers Dieu. C’est la chose la plus belle, la plus splendide que l’on puisse voir avec des yeux humains. Un jour le Seigneur m’a dit : ma fille, qu’en penses-tu ? Je mis la main dans ma poche et j’en retirai une peseta. Et je disais : quelles grandes choses, quelles choses si belles j’ai vues, mon Dieu ! Et le Seigneur me dit : Ma fille, qu’as-tu dans la main ? Je lui répondis : une peseta. Tu n’as même pas vu, répliqua le Seigneur, plus que la taille de cette peseta. Et moi qui croyais avoir vu tant de grandeurs ! Et je n’en ai vu qu’une petite partie correspondant à la taille de cette pièce. Considérez la grandeur du Ciel. Ca vaut la peine de tout abandonner et de ne rien perdre de tout cela. Ce qu’il y a, c’est que pour gagner le ciel, il faut faire beaucoup d’efforts, mais que sont les quelques jours que nous devons passer ici-bas à côté de l’éternité ! Et nous nous connaîtrons tous, tous ceux qui ont été au service de Dieu. Le Seigneur permettra que nous nous connaissions. Et le jour où nous mourrons, les autres élus viendront à la rencontre de notre âme avec des lampes allumées et en jouant de la musique, avec les bienheureux et les saints. Considérez donc la grandeur de Dieu. »

Regardons le Ciel

« Dans un message récent (9), j’ai vu beaucoup d’âmes qui étaient au ciel, j’ai vu beaucoup de personnes qui avaient été au Pré-Neuf totalement incrédules et qui s’y étaient converties. Ayant quitté ce monde, elles jouissaient de la Divine Présence. Quelle grandeur, quelle beauté, quelle paix, quelle splendeur ! Vous ne pouvez pas imaginer ce qu’on vit là-haut. C’est quelque chose de si grand qu’on ne peut pas l’exprimer avec une bouche humaine.

L’Eternité

« Vous voulez que je vous parle de l’éternité. C’est un vaste sujet que je ne pourrais jamais épuiser. Je vous raconterai simplement la façon dont on me l’a fait voir. Comme le mot l’indique, c’est la vie sans fin qui suit la mort, c’est aussi le sort qui attend chacun de nous suivant les mérites que nous aurons pu acquérir durant notre vie sur terre. Car suivant la vie que nous aurons menée, nous recevrons ou une récompense ou un châtiment. Celui qui arrivera devant le Juge suprême chargé de mérites ira au Ciel. Vous savez qu’il n’y a pas une seule demeure dans le Ciel, il y en a plus d’une. Mais quelle que soit la demeure céleste où nous allions, c’est un lieu où l’on est très heureux, où tout est beau, où règne une paix, une tranquillité comme on n’en trouve nulle part ailleurs. Même si on se trouve dans la dernière demeure, on est comblé, on n’a besoin de rien de plus, parce que ce dont a besoin l’âme, c’est de voir Dieu, d’être avec Lui. C’est cette présence de Dieu qui rend véritablement l’âme si heureuse. Or Dieu réside dans n’importe laquelle des demeures célestes.

Ne perdons pas ce regard de nos êtres chers et c’est la communion des saints, comme disent les âmes. Mais elles ne peuvent descendre jusqu’à nous à cause de la méchanceté et des péchés qu’il y a dans le monde. Alors la Sainte Vierge venait avec un manteau très grand -il semblait sans fin- pour protéger toutes les âmes qui L’entouraient, du mal qu’il y a sur terre. Elle m’a fait voir où les âmes se sauvaient, comme je l’ai vu à maintes reprises. Mais on a beau le voir souvent, chaque fois que l’on vous montre une chose de l’au-delà, c’est quelque chose d’incompréhensible tellement c’est beau et grandiose et c’est toujours différent.

Il y a toujours plus de grandeur, plus de beauté. On voit les âmes plus jeunes qu’elles n’étaient, on leur donnerait 33 ans environ. C’est un âge jeune et elles ont une très grande beauté parce que moi je vois la physionomie des âmes mais dans cette physionomie c’est comme si je voyais leur corps. Cependant, elles n’ont pas de corps parce qu’elles passent les unes sur les autres, on les voit bouger alors qu’elles n’ont pas de relation les unes avec les autres comme nous. Elles passent les unes sur les autres et c’est comme si elles n’étaient pas un obstacle les unes pour !es autres. Mais cependant

elles ont une physionomie, ce qui permet de les reconnaître. Et dans cette physionomie, moi je les vois d’une très grande beauté. On m’a même fait voir comment elles étaient auparavant et comment elles sont maintenant et c’est quelque chose qui ne peut être expliqué par une bouche humaine. Mais je peux vous dire qu’une telle félicité, une telle grandeur, c’est une grande joie que l’on ressent dans l’âme et j’aurai beau vous donner beaucoup d’explications, ce ne serait qu’une infime partie de ce que je vois en raison de la grandeur qu’il y a là-haut. On voit ces âmes très heureuses, souriantes ; elles ont cette beauté qui est inexplicable, parce qu’elle n’est pas humaine, mais divine. Et comme tout ce qui est en ce lieu est si beau, si sublime, moi je ne cesserai de vous dire que c’est une grande beauté, une grandeur, mais je ne peux aller au-delà dans mon explication ; un être humain ne peut l’expliquer, il lui manque les mots adéquats. C’est une félicité telle que nous devons lutter ici sur terre pour obtenir toutes ces grandeurs. Moi je crois que beaucoup d’âmes les perdent parce que personne ne leur en parle. Il ne vaut pas la peine de perdre toutes ces grandeurs pour des choses de la terre. Même si la terre renferme de belles choses, rien de ce qui est sur terre n’est comparable à ce qu’il y a dans le ciel. J ai vu une multitude d’âmes qui étaient dans la paix et la félicité et elles nous remerciaient pour es prières que nous faisions pour elles.

« Oui, j’ai expérimenté ce qu’est le Ciel, le Purgatoire et l’Enfer. Et je peux vous expliquer par mon intelligence ce qu’est chacun de ces lieux.

En ce qui concerne le Ciel, c’est quelque chose de tellement grand, c’est tellement grandiose qu’on ne peut trouver sur terre quelque chose de semblable. On m’a souvent demandé : « Avec quoi compares-tu le Ciel ? » Et moi j’ai répondu, je ne peux le comparer avec rien, car ici-bas il n’y a rien qui puisse lui ressembler. Je suis allée à la campagne, dans les champs, j’ai vu des jardins, parcouru des villes, mais rien, ni les fleurs, ni les jardins ne peuvent se comparer à ce qui se trouve dans le Ciel. Il y a des jardins extraordinaires, mais ils ne ressemblent pas à ceux de la terre, les fleurs ne sont pas les mêmes. Je ne peux pas exprimer par des mots ce qu’il y a dans le Ciel. Le vocabulaire me manque. Je peux vous dire simplement qu’une fleur du Ciel ne peut égaler une fleur de la terre. Rien de ce qu’il y a sur terre ne peut égaler ce qu’il y a dans le Ciel. La beauté et la grandeur du Ciel ne peuvent être décrites par une bouche humaine. C’est quelque chose de tellement grandiose, qu’on ne peut cesser de dire : que c’est beau et que c’est grand. On voit une chose belle mais on ne la voit pas tout le temps. On en voit une autre, et puis une autre, et cela est sans fin ; et il y a toujours plus de grandeur, toujours plus de beauté…. Et cette grandeur est en Dieu. Et c’est dans cette grandeur qui est en Dieu que se composent toutes les autres choses qui sont autour de Dieu. C’est comme si l’on était en train de découvrir constamment des mystères, des grandeurs de Dieu !

« Qu’y a t-il sur la terre qui soit comparable au Ciel? » Et je réponds: « Il n’y a pas de comparaison possible, il n’y a rien sur terre que l’on puisse comparer avec ce qu’il y a dans le Ciel. J’ai vu de beaux endroits sur terre, de beaux jardins, des beautés; mais ce qu’il y a dans le Ciel est tellement grand, tellement beau que l’on ne peut pas expliquer les grandeurs et les beautés du Ciel ».

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