Le pardon de Maria Goretti, exemplaire en cette Année de la Miséricorde

Le pardon de Maria Goretti, exemplaire en cette Année de la Miséricorde

La foule applaudit la jeune sainte, place Saint-Pierre

Angélus, 3 juillet 2016, capture CTV

Angélus, 3 juillet 2016, capture CTV

Pour le pape François, le pardon de Maria – Marietta – Goretti (+1902) à son meurtrier est exemplaire en cette Année sainte de la Miséricorde.

Le pape a évoqué la fête de la jeune sainte italienne, dont c’est la fête mercredi prochain, 6 juillet, après l’angélus, place Saint-Pierre, ce dimanche 3 juillet 2016.

« En l’année sainte de la miséricorde, je tiens à rappeler que mercredi prochain nous célébrerons la mémoire de sainte Maria Goretti, la jeune martyre qui, avant de mourir, a pardonné à son meurtrier. Cette jeune fille courageuse mérite un applaudissement de toute la place ! », a déclaré le pape François.

Le pape a également adressé un message au diocèse de Maria Goretti à l’occasion de sa fête.

Et ce dimanche 3 juillet, le pape a insisté sur le pardon dans un tweet posté sur son compte @Pontifex_fr: « Aimer et pardonner comme le fait Dieu. Voilà un programme de vie qui ne peut connaitre ni interruption, ni exception. »

Maria est née dans le village de Corinaldo (Nettuno) en Italie. Aînée de six enfants, elle assume ses responsabilités « avec sérénité et piété ». Elle part travailler dans une métairie des Marais Pontins, après la mort précoce de son père. A 12 ans, elle rayonne par sa vie intérieure, avivée par sa première communion.

Mais elle est harcelée par le jeune Alessandro Serenelli qui vit sous le même toit. Le 5 juillet 1902, il la menace d’un couteau : « C’est un péché, Alessandro! », dit-elle. Il la frappe de quatorze coups de couteau. Elle meurt le lendemain après lui avoir pardonné. Alessandro se convertit en prison. Et il assiste à sa béatification, 45 ans plus tard. Il finit ses jours comme jardinier dans un monastère franciscain.

Saint Jean-Paul II a donné Marietta en modèle aux jeunes du IIIe millénaire, dans un message du 6 décembre 2003 pour la clôture des célébration du centenaire de sa mort en disant : « Marietta – c’est ainsi qu’on l’appelait familièrement – rappelle aux jeunes du troisième millénaire que le véritable bonheur exige du courage et un esprit de sacrifice, le refus de tout compromis et d’être disposé à payer en personne, même par la mort, la fidélité à Dieu et à ses commandements. »

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